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Silhouettes qui tanguent
et viennent s'éteindre
sur l'air de la chanson
qui s'étale sur les lumières
à peine closes de ce bar
aux allures troubles.
cascade des corps qui chavirent
dans la chaleur des nuits océanes
cette fille qui danse
et vient s'enfuir dans les bras inconnus.
la nuit s'étire sur ses paupières
profondeur des désirs naissant
des corps qui s'effleurent au rythme
langoureux du blues qui résonne.
pour une poignée de rêves
pour un je t'aime fardé
elle s'donnera à corps perdu
dans d' l'amour en mi bémol
pour quelques secondes
de sourire à peine voilé
sur les octaves d'un piano
aux notes teintées de desespoir.
Quand les sanglots de l’harmonica
laisseront la place aux silences
imperceptibles, quand les corps
cessent de parler….
Elle quittera cette salle obscure
Dans les volutes de fumée
Ivre de notes et d’alcool
Trébuchante dans la ville abandonnée
Chagrin brodé à ses lèvres boudeuses
Elle se couchera seule.. toujours..
Dans le lit des amants perdus.
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